On entend souvent dire : « la jeunesse est l’avenir du pays ». Moi je pense autrement; la jeunesse est le présent, et j’en ai eu la confirmation du 23 au 25 juillet 2025, à l’occasion d’un événement régional.
Durant 3 jours, je me suis retrouvée au cœur d’un événement marquant, le Forum régional des jeunes sur l’économie bleue. Pendant trois jours, plus de 100 jeunes venus de 13 pays d’Afrique ont uni leurs voix autour d’un thème : « Nexus pollution plastique et changement climatique : construire des solutions innovantes pour une économie bleue durable en Afrique ».
Ce forum, ce n’était pas des discours creux ni du bla-bla politique. C’était l’action, organisée et structurée.
Une jeunesse qui agit, pas qui attend
Ce forum n’était pas un simple rassemblement de jeunes idéalistes. C’était un espace de mobilisation concrète.
À cet effet, nous avons nettoyé la lagune de M’Badon, sacs et gants en main, pieds dans l’eau. Nous avons arpenté les rues pour sensibiliser les habitants sur les dangers du plastique, avec un langage simple et adapté. Et là, j’ai réalisé quelque chose. J’ai compris que les populations locales ne sont pas indifférentes, elles ont besoin d’être abordé dans un langage qui leur ressemble, avec des exemples qui leur parlent.
Apprendre pour mieux agir
L’événement était riche en panels avec des intervenants de haut niveau issues des organisations internationales et du ministère de l’environnement et de la transition écologique.
La représentante de la Banque mondiale a parlé des effets liés au plastique. La représentante de l’UNICEF Côte d’Ivoire, elle, nous a outillés sur le plaidoyer des jeunes. Et là encore, un déclic est né : les institutions sont prêtes à nous accompagner, à condition que nous sachions ce que nous voulons, et comment le demander.
La jeunesse, une force de proposition
Alors si tu me lis aujourd’hui, retiens ceci : ta jeunesse est une force pas une faiblesse. Elle n’est pas à mépriser, elle est à libérer. Ne reste pas passif, va là où l’on t’attend, là où les décisions se prennent. Parce que le changement ne doit pas se faire sans toi.
Corinne THIO,
Jeune Blogueuse Unicef côte d'ivoire




Commentaires
Publier un commentaire